Premièrement : A lire pour plus d'informations

Premièrement : A lire pour plus d'informations
Bon bah... bienvenu sur mon blog !! C'est un blog de fanfiction remplie de mes fiction.Je vous previen tout de suite mon rythme d'écriture et très irrégulié, j'écris quand j'ai envie et quand j'ai l'inspiration ce qui fait que mes fictions ne seront pas publiées régulièrement. ensuite je vous demande d'avance de m'excuser pour les fautes car je suis nulle en français.

1ere fiction : " Born to be a star "
résumé :
Cette histoire ce passe dans la grande métropole qu'est Konoha.
Nous allons savoir comment des gens de naissances différentes arrivent aux même endroits.
Comment un fils d'avocat peu devenir célèbre au même titre qu'une orpheline...
Nous allons suivre la vie de tout les jours d'une, non, de deux bandes d'adolescents.
Tous sont connus, tous sont beau, tous sont des Star.
Mais qui a dit que Star n'était pas synonyme de mystérieux ? De secret ?
Certains on un passé tragique, inconnu du grand publique, d'autres portent des masques qu'ils n'enlèvent qu'en privé et d'autres encore on une vie de famille pas vraiment simple...
Nous allons suivre la vie de deux groupes, deux groupes étranger l'un a l'autre et pourtant réunis pas un fil, un lien... un lien avec un magnifique regard azuré...

Genres :
Music,, Aventure,, Romance,, School-Fic

EN PAUSE ( en cours de réécriture )
Chapitre I : Tehajime chapitre réécrit !
Chapitre II : Kao
Chapitre III : Mure
page [2]
Chapitre IV : Shiawase
Chapitre V : Omiyage
Chapitre VI : Yomigaeru
Chapitre VII : Zanshi
page [3]
Chapitre VIII : Doutoku
Chapitre IX : Genjitsu
page [4]

2eme fiction : " La Belle et la Bête "
résumé :
Imaginez un monde où notre blond favoris ne possède ni cicatrices sur les joues, ni tourbillon autour du nombril. Imaginez un monde sans Shakespeare et toutes ses merveilleuses ½uvres. C'est dans ce monde que se déroule notre histoire. Alors, imaginez la surprise de notre héros lorsqu'après s'être évanoui en pleine rue, il se retrouve avec le fameux tourbillon autour de son fameux nombril...
Maintenant il a deux solutions : détruire ou être détruit. Mais a-t-il vraiment le choix ?

Genres :
Guerre,, Surnaturel,, Psycho,, Romance

Prologue [ chapitre 0 ]
Tatouage [ chapitre I ]
page [4]
Mécanique et surveillance [ chapitre II ]
Journée de travail [ chapitre III ]
Ne jamais sous estimer l'instinct féminin... [ chapitre IV ]
Bienvenue chez les fous [ chapitre V ]
Le cirque des horreurs [ chapitre VI ]
page [5]
Le monde en noir et blanc [ chapitre VII ]
Petite leçon [ chapitre VIII ]
C'est donc ton nom... [ chapitre IX ]
Subordonnée, double personnalité et boss ultime [ chapitre X ]
Le choix de la fleur [ chapitre XI ]
page [6]
Demain sera un autre jour [ chapitre XII ]
Le mec qui s'est prit le lampadaire [ chapitre XIII ]
Dear cousin [ chapitre XIV ]
L'inconnue d'Ichiraku [ chapitre XV ]
La larme de la Belle [ chapitre XVI ]
page [7]
Je ne vis que pour lui [ chapitre XVII ]
L'homme qui m'a élevé [ chapitre XVIII ]
Amis [ chapitre XIX ]
Mer de sang [ chapitre XX ]
page [8]
La Bête [ chapitre XXI ]
page [9]

Mes One Shot :
O.S. n°1 : La rencontre => C'est un O.S. avec les personnages de Naruto qui, à l'origine, était pour un concours.
O.S. n°2 : Le chemin => Un One Shot court et mimi sans prétention.

Mes dessins, si jamais ça vous intéresse :
Dessin 01 le premier "vrai" dessin que j'ai posté et, j'espère, pas le dernier
Escalus ce dessin est en rapport avec La Belle et la Bête, c'est une représentation d'un des personnages par moi x)
Frère Laurent comme le précédent il est en rapport avec La Belle et la Bête :)
Adèle toujours en rapport avec La Belle et la Bête.
Benvolio idem que le précédent uu'


Euuh... a part ça je n'est rien a dire =x après tout un blog devient ce que les lecteurs en font =) Donc mon avenir est entre vos mains ( là faut imaginer la pose super dramatique genre "je me meuuurt argh !" ) non mais plus sérieusement, lâchez-vous =) dites moi ce que vous en pensez et je tenterais d'aller dans cette direction ^^
Ah oui ! Temps que j'y pense :
Je ne suis pas cannibale, je ne mange pas les gens !
Donc n'ayez pas peur de laisser des com's =) Je ne vous mangerais pas pour ça ^^'

# Posté le lundi 10 septembre 2007 13:46

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 16:06

Definition...

Definition...
« Fan Fiction is a way of the culture repairing the damage done in a system where contemporary myths are owned by corporations instead of owned by folk. »

« La fanfiction est une manière pour la culture de réparer les dégâts commis dans un système où les mythes contemporains sont la propriété des entreprises au lieu d'être celle du peuple.»

Henry Jenkins
Directeur de l'Institut de Technologie du Massachusetts




Une fanfiction développe les thèmes classiques du scénario, où les fans se reconnaissent facilement. Mais la fanfic peut aussi explorer les non-dits, les zones troubles de la psychologie des personnages, ou des thèmes qu'il ne serait pas commercialement correct d'aborder dans une ½uvre destinée au plus grand nombre.
Si la liberté des écrivains de fanfics est très grande, ils doivent toutefois éviter des incohérences avec les principes de l'½uvre, avec l'historique des tomes ou épisodes ou avec la psychologie des héros. Ces principes étant respectés, l'exploration des scénarios les plus inattendus fait partie du plaisir des auteurs de fanfics et de leurs lecteurs.

# Posté le lundi 10 septembre 2007 16:53

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 18:21

Précisions

Précisions
_ Les O.S. (One Shot) sont des fics courtes en un seul chapitre. voir => #

_ Les AU (Alternative Universe, ou Univers Alterné en français= UA): le principe de ces fanfics est de placer des personnages connus dans un univers qui n'est pas le leur. Le plus souvent, il s'agit de changements temporels et/ou spatiaux. ma fic est UA =) mais bon ça ce voit pas tellement mais elle l'est ^^

_ Le lemon en revanche est une scène décrivant un rapport sexuel explicite. Etant assez perverse par nature il risque d'y en avoir =D

_ Guimauve, glucose, glucosé ou toute autre référence au sucre indique une histoire très romantique, fleur bleue. Ca par contre c'est le genre de truc qu'il n'y aura pas =)

_ Angst = Torturé, Angoissant. Âmes sensibles s'abstenir, il est souvent traité de tortures morales et/ou physiques dans ce genre de fic. Angst désigne aussi, plus généralement, l'introspection un peu exagerée, une fic où les personnages hésitent longuement sur qui ils sont, pourquoi ils agissent ainsi, etc. L'angst est en général assez triste. voir ptite-fanfic-naruto a des moment ses fics le sont limite u_u'

_ Deathfic : Fanfiction où l'un des personnages principaux est amené à mourir. euuh j'ai pas d'exemples sous la main là =x

_ Songfic : Fanfic axée autour d'une chanson. voir => # ( qui est magnifique d'ailleurs =x )

_ O.C. : Original Character, un personnage qui n'appartient pas à l'univers original mais qui est directement sorti de l'imagination de l'auteur de la fic a une place importante dans l'histoire. Yumi est O.C =) mais elle a pas une place très importante ^^''

_ S.I : Self Insert. Avatar de l'auteur qui s'intègre dès lors dans l'histoire. c'est assez répendu et souvent mal écrit...

_ Mary-Sue et Gary-Stu : nom donné aux filles (pour les Mary-Sues) ou garçons (pour les Gary-Stu) dotés de pouvoirs extraordinaires et qui se trouvent au centre d'une intrigue. La qualification peut avoir une portée plus ou moins forte, mais généralement négative, dans le sens où ils seraient trop caricaturaux par leur perfection. Je ne donnerais aucun exemple car c'est tout simplement une honte dans le monde de la fanfiction d'en avoir un/une dans sa fic u_u

_ O.O.C. : Out of character, les personnalités des personnages sont souvent exagérées, voire caricaturales dans les fanfictions. Si un personnage vient à agir ou penser d'une manière différente de celle qui est définie dans le « type » du personnage, alors on dit qu'il est O.O.C. C'est très difficile de ne pas faire un personnage O.O.C car on est obligé d'essayer de penser comme lui u_u

_ P.O.V : ou pov (Point Of View), suivi du nom d'un personnage : indique que le lecteur s'apprête à lire les pensées d'un personnage. La narration est donc faite par le personnage. "end pov" indique que la narration est revenue à la normale. On peut l'écrire en francais: "fin du pov". voir la dernière fic de ptite-fanfic-naruto

# Posté le mardi 11 septembre 2007 07:03

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 18:21

Taguée...

Taguée...
et ben je supose qu'il falait que ça arrive un jour u_u

bon bah voila je suis taguée
( merci ptite-fanfic-naruto >> )

bon alors je sais pas trop ce que je suis censée faire donc vous me dîtes si c'est ça ou pas hein

7 choses sur moi :

_ je m'apelle Clémentine ( a tout ceux qui en lisant mon prenom se sont dit "haha je vais te manger" et autres trucs du genre je leur dit fuck et mon majeur leur dit bonjour =], non non pas énervée juste tromatisée è_é ) et ouais je sais super révélation =p
_ euuuh j'ai un chat =) enfin une chatte, l'est trop belle et son nom c'est Malia ^^
_ je suis une très grosse flemmarde u_u
_ je rigole tout le temps et le soir j'ai des crises de folie =x ( j'me tape des solos sur il en faut peu pour être heureux )
_ j'aide une amie a créer un tchat 2D ( du genre de blablaland pour ceux qui connaissent ) je dessine les futur les persos ^^
_ je suis fan de Walt Disney's =DDD
_ peux être que un beau ( ou pas beau ça depend pour qui ) jour vous lirez mon histoire ^^'' ( si je me déscide a l'écrire )

7 choses que j'aimerais faire avant de mourir :

_ aller au canada
_ parler le japonais
_ avoir un chien ( un gros chien même de préférence )
_ avoirs mon bac =='
_ finir mes fics et mon histoire
_ avoir un graaaand jardin
_ acheter le livre de coline =p

7 personnes que je tague :

j'ai pas d'idée donc je tague qui le veut =) [ j'vois qu'y a foule u_u ]
même si j'avoue que je suis tentée de mettre hictoire-de-coline =D mouahaha vengeance
mais je ne le mettrais pas u_u

j'en profite pour m'excuser pour mon retard u_u
mes profs on des élants de sadisme pur en ce moment
ce qui veut dire plein de devoirs et pas de temps pour la fic
donc encore pardon ^^'

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 13:42

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 18:22

Z'êtes priés de répondre, parce que MOI je veux des réponses u.u

Bon, bon, boooon (8) ( je suis entrain de chantonner là )

Parce que moi aussi j'ai le droit de m'amuser, et ( surtout ) parce que j'ai envie 8D
Article questiooooon =DD

Tout d'abord : cet article sera divisé en deux è__é'

Première partie : MES questions ! Car, oui, moi aussi j'en ai !
Deuxième partie : VOS questions ! ( acclamations ) Demandez moi c'que vous voudrez, j'suis de bonne humeur aujourd'hui ^____^ mais évitez de trop vous répéter quand même ...


PREMIERE PARTIIIIE
[ c'est partiiiie [ mouahaha, c'était nul xD ]]

Question n°1 :
Franchement, est ce que je fais trop de faute ? A chaque fois que je relis mes chapitres, j'en trouve ! Donc, est ce qu'il y en a trop ? Si oui, n'hésitez surtout pas a me dire où elles sont è___é [ jvais aller a la chasse a la faute moi ... ]

Question n°2 :
C'est un peu bête mais bon : vous préférez "Born to be a star" ou "La Belle et la Bête" ? x) Je sais pas a quoi va me servir cette information, mais j'ai envie de savoir ^^ :x

Question n°3 :
Je voudrais savoir qui d'entre vous [ vous = les lecteurs de mes fics ] regarde l'anime de Naruto mais ne lit pas le manga [ n'ayez pas peur de le dire, je ne mords que mon père :) ]

Question n°4 :
Vous avez des suggestions pour que je m'améliore ? Tout est n'importe quoi tant que ça m'aide =)

Question n°5 :
Je suis une personne très imaginative, j'ai donc pas mal de fics en réserve, pas toute Naruto : pour ou contre un article où je met le début de chacune de mes histoires ?

Question n°6 :
H.S mais bon : vous avez pas un livre, une fic [ bien de préférence ], n'importe quoi qui se lit a me proposer ? En ce moment je suis a court de lecture et c'est entrain de me rendre folle ! xx

Question n°7 :
Malheur a vous, je viens d'avoir une nouvelle envie ! [ je suis quelqu'un qui a souvent des envies, une envie chez moi se traduit par une nouvelle fic, un nouveau blog, une nouvelle idée quoi ] j'ai envie de faire une fic S.I 8D [ si tu ne sais pas ce qu'est un S.I clique sur le lien ] mais pas un S.I comme dans la définition, un S.I où c'est VOUS viendrez dans ma fic *-* bref, si vous êtes intéressés par plus de détails, c'est .

C'est tout pour le moment :) mais bon, j'en rajouterai p'têt au fur et a mesure

DEUXIEME PARTIIIIE

Question n°1, de la Fadade :
Est-ce que tu vas mettre beaucoup de dessins ?
Autant que possible, le seul problème est que la plus part de mes dessins ont des rapports avec mes histoires, et donc que ça révèle des trucs [ parfois] x) En tout cas il y en aura au moins 6 de plus :) [ ils vont avec La Belle et la Bête ^^ ]

Question n°2, de la Fadade :
Est-ce que il va y avoir a peu près tous les personnages de naruto dans ta fiction ?
Bien sûr !! Ils y seront tous ! Et 'y en aura sûrement quelques uns en plus, mais pas beaucoup ^^

Question n°3, de la Fadade :
Est-ce que pour Kiba sa marque se sera ses marques rouges, pour Hinata les yeux blancs, pour choji les spirales violettes, pour tsunade le losange sur son front ?
Je ne répondrais pas a cette question xD, ça donnerait trop d'indices x) A suivre, donc.

Question n°4, de la Fadade :
Est-ce qu'on va revoir sasuke et itachi dans ta fic ?
Une fic sans eux n'est même pas imaginable [ pour moi ] =)

Question n°5, de XoX-Naruto-Fanfic-XoX :
Est-ce que tu vas mettre un dessin du démon à Naruto dans " La Belle et la Bête " ?
Bien sûr ! Normalement, chaque personnage aura son dessin et celui de Naruto est déjà fait :) ( c'est le premier que j'ai fait ) j'attends juste que tout les éléments soient là pour vous le montrer ^^


FINIIIISH 8D
Z'êtes priés de répondre, parce que MOI je veux des réponses u.u

# Posté le lundi 17 novembre 2008 13:32

Modifié le lundi 03 août 2009 08:33

Question n°5 <= résultat !

Euuh et ben c'est pas un chapitre :x ouioui, désolée uu'
En fait cet article c'est le résultat de l'article sur les questions ou, plus précisément, le résultat de la question n°5 =D Pour la majorité qui ne sait pas ce qu'il s'est passé a la question n°5 : "Je suis une personne très imaginative, j'ai donc pas mal de fics en réserve, pas toute Naruto : pour ou contre un article où je met le début de chacune de mes histoires ?"
J'ai eu deux Pour et zéro Contre, donc bon voilà, je met ma question en application =)



LES IDÉES CONCRÈTES
LES FANFICTIONS :

Première fiction Naruto : Born to be a star
Chapitre I => C'est lààà !

Deuxième fiction Naruto : La Belle et la Bête
Prologue => Iciii

Troisième fiction Naruto : Life's pleasures
Résumé : Naruto est partie, loin, afin de continuer son entraînement avec Jiraya. Trois ans passent, et l'ermite se présente aux portes du village. Seul. Ses amis s'inquiètent, seuls quelques échos leur parviennent sur le blond, rien que des échos. Alors ils grandissent, ils changent, ils évoluent, ils deviennent plus forts, ils montent en grade, ils s'aiment, ils se séparent, ils se marient... Encore trois ans ont passé, et toujours personne. Kiba rentre tranquillement au village, quand Akamaru aboie ; trois silhouettes approchent...
Début => Kiba sifflotait joyeusement sur le chemin du retour. Il revenait d'une mission particulièrement facile, et pensais déjà à ce qu'il ferait une fois rentré au village. Akamaru, à ses côtés, semblait aussi heureux que sont maître ; il faisait des bonds ici et là, gambadant à gauche, à droite, de temps en temps il sautait un peu plus haut, essayant de gober un malheureux papillon. Décidément bien insouciant, le brun s'allongea dans l'herbe bordant le chemin. La raison de ce bonheur ? L'amour. Ce soir, il allait demander la main d'Hinata. Machinalement, il sortie la petite boite de sa poche et la couva du regard. Akamaru s'approcha et se mit à la renifler, pour finalement donner un coup de langue joyeux sur la main du jeune homme, et repartir courir derrière les insectes. Soucieux de ne pas l'abîmer, Kiba remit la boite dans sa poche puis il ferma les yeux. Tout ce bonheur, il le devait à une seule et unique personne : Naruto. C'était peut être un peu égoïste de penser comme ça, mais il fallait bien avouer que c'était grâce à lui qu'Hinata et lui étaient ensembles. S'il n'était pas partie, la brune n'aurait jamais fait attention à lui, sauf comme simple ami. Mais il était partie et Kiba avait saisi sa chance. Si au début elle l'avait repoussé, quand Jiraya était revenu seul, elle avait faibli. Un an plus tard, ils sortaient ensembles. Très franche, elle lui avait dit qu'elle aimait encore le blond, et qu'elle risquait de le blesser. Pas grave, il l'aiderait à l'oublier. Depuis, ils vivaient le bonheur parfait. Enfin, en tout cas lui le vivait. Ça faisait maintenant deux ans, et il espérait qu'elle lui dirait « oui ». Un jappement d'Akamaru le fit sortir de sa rêverie. En quelques instants, ils fut debout et près à attaquer ; habituellement, il sentait quand quelqu'un s'approchait de lui, même quand il somnolait. Environ 10 mètres plus loin, trois silhouettes se tenaient au milieu du chemin. Les trois personnes portaient des capes avec capuches; ce qui rendait impossible toute identification. Vu que ce chemin menait directement au village caché, il était logique de supposer qu'ils se dirigeaient vers se dernier. Il jeta un ½il à la réaction de son chien, afin de savoir s'ils étaient hostiles ou non. D'après ce qu'il pu voir, Akamaru n'était pas encore sortie de son jeu. Tant et si bien qu'il se mit à courir vers la silhouette du milieu, en faisant de grands bonds joyeux. La personne visée fit un pas en arrière sous l'étonnement, puis se mit en position défensive. Aie, il pensait qu'Akamaru allait l'attaquer, pas bon ça. C'est le scintillement d'un kunai dans la main de la silhouette, qui décida Kiba à réagir.
« Akamaru ! Stop ! »
Parfaitement dressé, le chien se stoppa net. Réaction tout fait normale, celle de la personne fut plus étrange. Il détailla le chien, rangea son kunai, puis se pencha en avant et l'appela. Akamaru dressa les oreilles et reprit sa course joyeuse. Il termina par un magnifique saut et atterri pile poil sur la silhouette, l'écrasant sous son poids.

Le mot de l'auteur => cette fiction tourne plus sur ce qui se passe dans le village, genre mission, equipe ... mais bon, ça veut pas dire qu'il va rien se passer ^^

LES HISTOIRES :

Première histoire J'vais pas la mettre finalement =x

Deuxième histoire : L'éveil de l'ange
Résumé : C'est l'histoire de trois enfants. Tout les trois jeunes, tout les trois cons. Un garçon et deux filles, et le monde qui les entour. Les parents que l'amour rend aveugles, les frères qui vivent leurs vies tout en veillant sur les plus jeunes, le lycée et toutes ses emmerdes, les profs et les conséquences qui vont avec... L'amour et(est ?) l'interdit, la vie et la mort, le plein et le vide. La musique et le silence.
Début => Il n'entendait rien. Rien à part le bruit de ses pas sur le goudron. Il porta ses mains à sa bouche et souffla dessus pour les réchauffer, puis il regarda le nuage blanc de son souffle s'élever et disparaître dans le noir du ciel. La musique s'ajouta aux claquements de ses chaussures. Pas vraiment de la musique, une sorte de « boum boum » cadencé et répétitif, assourdit par des murs et la distance. Il continua à avancer, se dirigeant vers la fête qui devait sûrement battre son plein. Il s'arrêta devant la porte d'une grande demeure, la même que toutes les autres bordant la rue, la lumière et les cris en plus. Il monta rapidement l'allée en gravier, écoutant distraitement le bruit des cailloux écrasés par son poids. Il adorait faire ça, écouter les bruits. Tout ces bruits insignifiants de tout les jours, ces bruits que l'on n'entend même plus, tout ces pauvre bruits délaissés par leur créateur, tout ces bruits oubliés, orphelins. Et bien lui, il les écoutait. Il frappa à la porte en bois massif et écouta le son se propager à travers le battant. Personne ne vint lui ouvrir. Tout expert en bruit qui se respect peu facilement comprendre que ce son soit happer par la musique, les cris, les rires et les autres bruits en tout genres venant de l'intérieur. Il frappa de nouveau, mais à coup de pied cette fois. Il entendit vaguement un cris légèrement plus fort que les autres, puis finalement la porte s'ouvrit, laissant déferler sur lui la chanson d'un groupe rendu in-identifiable par le son beaucoup trop élevé de la musique. La personne qui venait d'ouvrir la porte cria.

_ Salut ! T'as pu venir finalement à c'que je vois, entre !

Il entra, et regarda autour de lui. Il se demanda vaguement si les fêtes de lycéens étaient toujours comme ça, décadentes. Partout où il tournait son regard il ne voyait que des personnes saoules ou entrain de planer. Il se tourna vers son hôte et lui fit un sourire joyeux.

_ Je vois qu'il y a de l'ambiance !
_ Ça tu l'as dit ! J'te dis même pas combien il y en a dans les chambres, lui répondit le jeune homme.

Son sourire s'agrandit. Pour la majeur partie des personnes présentent ici il était quelqu'un de très souriant, de toujours content et de « cool ». Il ne voulait pas faire honte à son image. Pourtant, il ne pu s'empêcher de murmurer pour lui-même qu'il se serait bien passé de cette information. Et oui, l'image dépasse souvent la réalité.

_ Aller viens, j'vais te présenter quelques amis, lui cria son ami dans l'oreille.
_ Merde, Alex ! J'suis pas sourd, pas besoin de crier comme ça !
_ Bouge !

Il le suivit, mi amusé mi énervé par l'indifférence de son hôte. Il s'arrêta plusieurs fois pour saluer des « connaissances », mais jamais très longtemps ; il était bien trop occupé à ne pas perdre Alex dans cette cohue de corps en chaleur. Encore une preuve que entre l'homme et l'animal, il n'y a qu'un pas. Finalement, le jeune homme s'arrêta près du bar et se mis à discuter avec deux filles qui y étaient assises. Avant d'arriver à leur hauteur il eu le temps de voir une des deux jeunes dévorer Alex du regard. Il faut bien avoué qu'il est beau, Alex, avec ses cheveux blonds et ses yeux océan... Une fois qu'il les eu rejoint, le blond commença :

_ Jel, je te présente Clémence, il lui désigna une jolie brune aux yeux vert, magnifiques, il la reconnu comme celle ayant dévoré le blond du regard.
_ Salut.
_ Salut ! lui répondit elle avec un sourire qu'il s'empressa de lui rendre.
_ Et voila Lucie, continua Alex en lui montrant cette fois-ci la fille adossée au bar.
_ Salut !

Elle ne lui répondit pas, se contentant d'un hochement de tête et d'un sourire, une fois cela fait elle reparti dans ses pensées. Tant pis pour elle, il se tourna Clémence qui animait déjà la conversation.

_ Comment tu t'appelles au fait ? Je ne connais que ton surnom, lui demanda la jeune fille.
_ Mon prénom en entier c'est Jeliel, alors tout le monde m'appelle Jel, c'est plus simple et plus rapide.
_ Waw, j'avais encore jamais entendu ce nom.
_ C'est très peu répandu.
_ Et sinon, la fête vous plait ? leur demande leur hôte qui, visiblement, n'aimait pas ne sentir exclus de la sorte.
_ C'est géant ! s'exclama la brune, 'y a une super ambiance et la musique est bonne.
_ Je peux pas trop dire vu que je viens d'arriver mais ça a l'air cool ! Et puis, c'est plein de jolies filles...

Il fit un grand sourire à son ami qui lui rendit volontiers, puis ils partirent dans un éclat de rire général et reprirent la discutions.

_ Tu viens d'où Jel ? Je crois pas t'avoir déjà croisé au lycée...
_ C'est parce qu'il y est pas, le coupa Alex, il habite pas dans le coin, c'était un pote à moi avant que je déménage.
_ Ah, ok, ça explique tout alors, conclut elle toujours avec le sourire.
_ Bon, Clémence, tu nous en veux pas mais on va bouger, j'ai dit à Jel que je lui présenterai des gens.
_ No problème, bye !

Ils s'éloignèrent après un bref hochement de tête et un sourire. Avant de partir, Jel jeta un dernier regard vers les deux filles, il eu le temps de voir la brune rejoindre son amie, tout aussi brune qu'elle, et se mettre à parler. Il vit la muette lever la tête et il pu admirer ses grands yeux noir. Un « pas mal » lui traversa rapidement l'esprit suivit d'un « canon » à l'attention de Clémence. Il était bien content d'être venu finalement.

Lorsque Jeliel quitta enfin la fête, trois bonnes heures c'étaient déjà écoulées, et avec elles leur lot de rencontres et d'incidents. Quand il sortit dehors, l'air froid de novembre lui gela les joues et les fit rougir. Il resserra distraitement son manteau et s'éloigna, sans un regard pour les corps endormis, voire évanouis, qu'il laissait derrière lui. Après avoir fait quelque pas dans la rue noire et déserte, il pris une grande goulée d'air : il pouvait enfin respirer, il pouvait enfin écouter. Tout le long du trajet, il se délecta des infimes petits bruits qui venaient jusqu'à son oreille. Il écouta ses semelles marteler le sol, il écouta les crissements des brins d'herbe gelés, il entendit au loin le faible murmure d'une route et, surtout, il écouta le silence. Après tant d'agitation, de musique et de hurlement, le silence était le son qui lui avait le plus manqué. Il savoura sa consistance douce, ouateuse et en même temps ce vide, cette absence tellement présente et en même temps si lointaine. S'il avait dit cela à l'un de ses amis, on se serait sûrement moqué de lui « tu entends le silence ? Mais t'es dingue ! », c'est pour ça qu'il ne leur en parlait pas, non. Parfois, il lui arrivait d'en discuter avec ses frères, son père, des amis à son père même parfois et généralement, quand une personne lui riait au nez, il lui répliquait « Si un vase donne une forme au vide, alors la musique donne une forme en silence. », et habituellement, à ce moment là, la personne en face de lui se taisait. Mais ça, il en était incapable au lycée. Enfin, c'est pas lui qui en était incapable, c'est surtout qu'il se doutait que ses amis comprennent. Pas qu'ils soient bêtes, non, loin de ça, c'est juste que ce genre de phrase ça leur passe au dessus de la tête. La seule chose qu'ils répondrons ressemblera sûrement à un « Oula, arrête de réfléchir ! Tu vas te griller le cerveau ! » puis ils éclateraient de rire et le sujet serait clos. Et lui, il n'avait pas envie de passer par toutes ces étapes pour finir sans rien, sans conclusion. Autant se taire.
Il se contentait donc de marcher, seul, dans une rue vide, par une froide nuit de novembre, à 4h30 du matin, et il écoutait le silence. Au bout de la rue il tourna à droite, puis il tourna encore une fois, et une fois encore, et au bout de quelques minutes il se retrouva devant une route. Il se dirigea vers l'arrêt de bus qui la longeait, et regarda l'heure du prochain bus. Bien, il prendrai celui de 5h, il se laissa tomber sur le banc et frissonna : il était gelé. Il s'installa du mieux qu'il pu, et ferma les yeux. Il sentit son ouïe devenir plus fine, comblant le vide de sa vue. Il écouta la musique. Le vent sur la route, dans les feuilles des arbres, faisant danser un sac en plastique, poussant une canette... le ronronnement d'un moteur, de plus en plus fort. Le grincement d'un frein, les roues sur le goudron, le coulissement d'une portière. Il ouvrit les yeux, le bus était là. Il se leva, doucement, les membres engourdis par l'attente et le froid. Sans un mot il tendit de l'argent au conducteur, un homme cerné, à l'air fatigué, qui n'avait pas l'air ravi de son horaire. Ce dernier lui rendit la monnaie, toujours sans un mot, et Jeliel alla s'asseoir vers le fond du bus. Il était le seul passager, rien d'étonnant vu l'heure plus que matinale. De nouveau, il ferma les yeux et écouta. Tout d'abord le bruit du bus, de son moteur, le bruits des sièges qui faisaient des soubresauts, la toux du conducteur, ses grommellements - un fumeur vu sa voix roque. Puis, ne trouvant plus de sons à analyser, il se remémora ceux entendu durant la fête. La musique trop forte, le bruit du sang dans ses tympans, la voix d'Alex, joyeuse et légèrement grave, la voix de Clémence, musicale, son rire, comme des carillons, la voix de Lucie... ah, il ne l'avait pas entendu. Tant pis, il passa à la voix de toutes les personnes rencontrées, sans oublier le miaulement du chat de son hôte.


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Première commande : Les couleurs
Résumé : Jude vient de déménager, et débarque dans son nouveau collège. C'est un ancien établissement, biscornu, étrange mais, surtout, un véritable labyrinthe. Et qui dit labyrinthe, dit secret. Qui est donc ce garçon a l'air mort, qui l'effraie autant qu'il l'attire ? Pourquoi ces yeux dorés restent-ils sans émotion ? Pourquoi est ce que personne ne le voit ?!
Début => « Demain c'est la rentrée. Demain c'est la rentrée. Demain c'est la rentrée ! Oh putain, demain c'est la rentrée ! ». Ça doit bien faire 20 minutes de je tourne en rond tout en me répétant mentalement ces phrases. Je tourne, je tourne et je tourne encore. Je passe devant le lit, évite deux cartons, passe devant le bureau et sa chaise assortie, je passe devant la porte de ma chambre, enjambe encore un carton tout en passant devant le placard, et je recommence tout depuis le début. Encore et encore. Et oui, je ne m'en lasse pas. Stress, quand tu nous tiens. Demain, c'est la rentrée. Demain, je rentre en 4°. Demain, je débarque dans un nouveau collège. L'horreur suprême, ou la chance de sa vie, au choix. « Bon sang ! Demain c'est la rentrée !! » Ça tourne dans ma tête. C'est aller se coincer dans un coin de mon cerveau e ça veut plus en bouger. Bon, c'est vrai que j'y met pas beaucoup de volonté... mais demain c'est la rentrée ! Comment je vais faire ?
« Juuuuuuude ! Tu veux bien descendre ?! »
Ben tiens, ma mère m'appelle. À croire qu'on peut plus se torturer l'esprit en paix. Monde cruel.
« J'arrive ! »
Je sors de ma chambre et descend l'escalier menant jusqu'à l'entrée avec une vitesse digne de ma grand-mère. Avec tout ce stress, je serais parfaitement capable de me casser la figure. « La plus grande des forces, c'est de connaître ses limites. » je ne sais pas qui a dit ça, si cette personne a réellement existé ou non, mais en tout cas cette personne devait s'y connaître. Pour tout vous dire, j'en ai fait ma devise. J'arrive enfin en bas de l'escalier. Et là, question. Où est passée mon étourdie de mère ? Dans quel pétrin s'est elle encore fourrée pour m'appeler à l'aide ? La réponse me parvint presque aussitôt.
« Juuuuuuude ! Viiiiite ! »
Elle est dans le salon. Je slalome le plus vite que je peux entre les cartons amassés ici et là et me précipite dans le salon. Je le fouille du regard, mais je ne voit qu'un vieux canapé beige, seule île dans cette mer de carton. J'aperçois un mouvement du coin de l'½il, et là, je sens une grande lassitude m'envahir. Ma mère agite ses jambes dans tout les sens, seule partie d'elle encore visible. Apparemment, elle est tombée de l'escabeau sur lequel elle était perchée - pour mettre un abat jour à l'ampoule nue qui pend du plafond - et elle a dû, par je ne sais qu'elle technique, réussir à se faire tomber l'escabeau dessus, se retrouvant ainsi coincée entre lui et les cartons. Un coup de maître, digne d'elle. Je la rejoint et la libère de sa prison. Dans ce genre de situation, on se demande qui est la mère. Elle se relève, rouge d'effort et les cheveux en bataille. Aussitôt, elle se met en devoir de m'expliquer comment cette situation est arrivée. Je la suis du regard pendant qu'elle s'agite dans tout les sens afin de me mimer la scène. Ses cheveux blond vole dans tout les sens, lui arrive dans le visage, mais elle ne semble pas s'en soucier. Elle arrive finalement au bout de son histoire et s'immobilise devant moi, le souffle court. Elle plante ses yeux bleus dans les miens, identiques, et, comme à chaque fois qu'une telle situation se produit, je vois dans son regard que c'est elle la mère, et non moi. Il y a trop d'amour et de force dans ce regard pour que le doute soit possible. Même si elle est étourdie, c'est elle qui commande. Et comme à chaque fois qu'une telle situation se produit, elle me fait son plus grand sourire, et nous éclatons de rire ensembles.
« Alors, cette chambre ? Tu as commencé à défaire tes cartons ? me demande t elle.
_ Non, pas encore. J'ai juste sortit le nécessaire. Quand tu m'as appelé, j'étais entrain de stresser.
_ Tu t'inquiètes pour demain ?
_ Ouais...
_ Je sais que ce ne doit pas être facile pour toi, tente de s'expliquer ma mère, mais ton père avait besoin de ce travail tu sais ? Et puis, je suis sûre que tu vas vite de te faire des amies ! Et qui sait, peut être même que tu vas te trouver un copain !
_ Mamaaaaaan ! je râle, alors qu'elle est tout sourire. Dis pas des choses comme ça !
_ Mais voyons puce, jolie comme tu es, tu vas tous les avoir à tes pieds. »
Je grommelle une vague « mouais » tandis qu'elle passe sa main dans mes cheveux bruns, les décoiffant encore plus qu'il ne l'était déjà. Ma mère a le don de faire tourner la conversation là où, justement, on a pas envie qu'elle tourne. Finalement, elle décide que mes cheveux son assez en pétard et les laisse tranquille.
« Aller ! Retourne à tes cartons ! Moi, je m'occupe du salon.
_ Hum... »
Je traverse la mer de carton, dans l'autre sens cette fois ci, je monte l'escalier, plus vite qu'à l'aller cependant ; mon stress va mieux. Une fois dans ma chambre, je claque la porte et observe mon nouvel environnement pour une bonne partie de ma vie. C'est vrai que ma nouvelle chambre est plus grande que l'ancienne, mais pas de beaucoup. Aucune autre observations me venant à l'esprit, je me dirige vers mon lit et me laisse tomber sur ma couette préférée ; une jaune avec une grenouille verte pensant à une part de gâteau en son centre. Je me roule en boule et essaye de m'endormir. Les trois heures de voitures m'ont épuisé et puis, de toute façon, je suis tout à fait incapable d'avaler quoique ce soit. J'ai bien trop peur pour demain. « Oh non, demain c'est la rentrée... » Et voila, c'est reparti.


Driiiiiing... Driiiiiiiiiiiing... DRIIIIIIIIIIIIIII-PAF
Je sors la tête de sous ma couette et jette un regard noir à cette horrible machine qui ose troubler mon sommeil. J'étais entrain de faire du surf dans les caraïbes, et ma mère venait de m'appeler pour que je vienne déguster ma tarte aux pommes, tout droit sorti du four, quand cette ignoble chose a sonner. La réalité me revenant d'un coup, je commence à m'extirper, membres après membres, de ma couette si chaude et si douce par rapport à cette horrible journée qui me tend les bras. 'Y a pas à dire, je déteste me réveiller tôt. Je jette un coup d'½il à ce monstrueux réveil et remarque que j'ai encore le temps, il n'est que 6h45, je n'est mis qu'un quart d'heure à sortir du lit. Une minute, 6h45 ?! Mon cerveau commence a bouillonner cherchant quand j'ai pu mettre mon réveil à cette heure, mais la solution vient s'imposer toute seule : encore un sal tour de mon père. Il n'y a que lui dans la famille qui soit assez fou pour régler mon réveil a une heure pareille ! C'est donc énervée et avec autant de grâce qu'un rhinocéros que je déboule dans la cuisine. Mon père lève la tête de son café, l'air étonné. S'en est trop. Déjà qu'il me réveil aux aurores est impardonnable, mais qu'il ose faire comme si ça le surprenait de me voir arriver si tôt, là, ça faisait beaucoup. J'attaque.
« Alexandre Estet, comment as-tu osé mettre mon réveille à 6h30 ? »
Il me fixe, l'air aussi innocent que l'ange que je sais qu'il n'est pas. Puis finalement, il craque. Son visage se fend d'un sourire joyeux et il me répond, très fier de lui :
« C'est pour que tu es le temps de prendre ton petit-déj calmement, que tu puisses aller sous la douche, t'habiller, et le tout sans la moindre précipitation. »
Je le fixe l'air de dire « haha, prend moi pour une imbécile » et je vois son sourire s'agrandir encore plus.
« Et aussi pour t'énerver, j'avoue. »
Un regard meurtrier plus tard, je suis à table et je dévore tout ce qui me passe sous la main. Ayant fini, je me dirige vers la salle de bain, sans oublier de passer par ma chambre pour prendre mes habits. Je prend une douche rapide, me lavant bien partout, jusqu'à derrière les oreilles, même si ça m'étonnerai que quelqu'un vienne vérifier que ce soit propre. Enfin bon, on ne sait jamais. Je sors de la douche et m'habille rapidement. Je ne fais pas dans le tape à l'½il et je n'ai pas vraiment de style, j'enfile donc un jean et mon plus beau haut, ça fera l'affaire. Je me tourne ensuite vers le lavabo pour me brosser les cheveux et les dents et me maquiller. Erk, j'ai oublié de me démaquiller avant de me coucher et c'est pas très beau à voir. J'enlève tout ce qui a coulé et me met un rapide trait au crayon noir sous les yeux, ça devrait suffire ; je n'aime pas trop me maquiller. En retournant dans ma chambre pour récupérer mon sac je jette un coup d'½il à l'heure. 7h47. Merde, j'ai mis plus que temps que ce que je pensais ! J'attrape mon eastpak multicolore à toute vitesse et je file vers la porte. Une fois arrivée en bas je cris un « J'y vais ! Tu feras un bisou à maman pour moi quand elle sera levée » à un père surpris, et je sors dehors en courant. Je sais à peu près où est le collège, on est passé devant en voiture. Je m'élance donc dans la rue, me guidant du mieux que je peux avec mes maigres connaissances.

Je ralenti ma course, encore essoufflée d'avoir couru si longtemps. Le collège est en vu, et d'après ma montre il est 7h58. Étant donné que le cloche sonne à 8h10 j'ai le temps d'arriver dans la cours et de chercher ma classe. Je franchis le portail électrique, et atterri devant un grand bâtiment en béton, qu'on aurait dit fait que multiples bâtiments qu'on aurait ensuite reliés ensembles à l'aide de couloirs. Je cherche un peu l'endroit où je dois me rendre pour savoir ma classe, et fini par repérer un panneau indiquant la porte devant moi. Et là, j'hésite. Il n'est pas encore trop tard, le portail est encore ouvert derrière moi, je peux encore faire volte face et m'enfuir en courant. Je n'aurais qu'à dire à mes parents que le portail était fermé...mais non. Je me met en marche et, d'une main tremblante, pénètre dans cette étrange établissement. Je me retrouve dans un préau où un grand nombres d'élèves attendent le début des cours. Je repère le panneau de tout à l'heure, qui maintenant indique la porte de l'autre côté de la salle. J'avale ma salive, prend une gorgée d'air pour me donner de la force, et m'engouffre dans la foule. Finalement, j'arrive de l'autre côté sans trop de dommages ; on ne m'a écrasé les pieds que trois fois. Je pousse l'autre porte d'un air plus assuré que tout à l'heure, et passe le seuil. Je me retrouve dans une cours, où encore plus d'élèves sont amassés. J'aperçois de l'autre côté de cette foule de tête inconnues le panneau qu'un groupe compacte de jeunes corps entour en permanence. Je soupire une nouvelle fois ; apparemment, le pire est à venir.

Je suis toujours de l'autre côté de la cours, et les minutes s'enfilent. Je n'ai pas, mais alors pas du tout envie de traverser cette foule. Mais, à rester immobile comme ça, je risque de ne jamais savoir ma classe. Je remarque que quelques têtes se tournent vers moi ; merde, je suis repérée. C'est bon, c'est maintenant officiel : il y a une nouvelle. Je me fais aussi petite que je le peux, sans pour autant me ratatiner : après je vais être cataloguée comment étant « timide et faible », la pire chose pour commencer l'année. Je me concentre pour trouver le chemin le plus dégagé dans cette cohue, quand je l'aperçois. Là, en plein milieu de la foule. Il se tiens debout au milieu de cette activité mais, étrangement, il y a comme un cercle de calme autour de lui. Se qui détonne le plus, c'est son visage neutre. Pas d'excitation à l'idée de retrouver les amis, pas de stress, pas de peur, pas d'énervement, rien. Un visage sans expression. Il semble comme ailleurs. La deuxième chose que je remarque, c'est les gens. Ils ne lui adresse pas un regard, ils ne le bouscule pas, comme s'il n'était pas là. Pourtant, un canon pareil, ça se remarque. Je suis complètement subjuguée, je n'ose même pas imaginer la tête de que je dois avoir. Sûrement quelque chose entre le poisson hors du bocal et le prédateur affamé qui viens de trouver une proie particulièrement appétissante. Le ciel aurait pu me tomber sur la tête que ça ne m'aurait fait ni chaud ni froid. Mais s'il y a bien une chose à laquelle je ne m'attendais pas, c'est ma réaction. Mon corps s'est révolté. Pour dire les chose simplement, il arrêté d'écouter mon cerveau, préférant écouter ce que lui dictait mon reste d'instinct animal. Je me suis élancée dans la foule. Je l'ai traversé sauvagement, essayant d'aller le plus vite possible, poussant ceux qui mettaient trop de temps à bouger, écrasant les pieds sans aucun scrupules. Je restais sourde aux cris indignés et aux jurons, ne me concentrant que sur mon objectif ; le voir de plus près, le toucher.

J'avance donc, laissant un sillon de protestations et de gros mots derrière moi. Puis finalement, je pousse le dernier obstacle - la dernière personne plutôt - me séparant de lui. Je m'élance, pleine d'espoir, et me fige d'un coup. Personne. Juste un cercle de calme sans personne à l'intérieur. Je lance des regards affolés autour de moi ; où a-t-il bien pu passer ? Je fais plusieurs tour sur moi-même, de plus en plus paniquée. Pour une raison que je ne m'explique pas, il faut absolument que je le voit. Mon c½ur me fait de plus en plus mal et j'ai l'horrible impression de le sentir saigner dans ma poitrine. Je ne suis plus rien, juste l'instrument de cet organe hypersensible, et vital qu'est le c½ur. Mais rien, je ne le voit nulle part. j'ai beau fouiller la foule des yeux, je ne le trouve pas. Ma poitrine me fait mal, horriblement mal. Je sens mes genoux faiblirent, trembler, comme si soudainement j'étais trop lourde pour eux. Les larmes me montent aux yeux, pour je ne sais quelle raison, elle dévalent mes joues, plus abondantes que jamais. Mais qu'est c'qui m'arrive BORDEL ? Comme si cette simple question m'avait réveillé, mes jambes se tendent, soudain au mieux de leur forme, mon c½ur reprend une cadence plus normal et je sens le saignement s'arrêter, les larmes se tarissent. Épuisée par ce défilé de sentiment, je reprend mon souffle. Quand je lève les yeux, je les remarque. Tout ces regards fixés sur moi, ces regards me fixant comme si j'étais folle. C'est vrai qu'ils ne devaient pas y comprendre grand-chose. On ne voit pas tout les jours une fille devenir hystérique, puis pleurer, et le tout pour rien. Je me redresse donc, mon cerveau fonctionnant à 100 à l'heure pour trouver une excuse valable. J'affiche l'air le plus digne possible, et me dirige vers le panneau des classes. Tant que j'y suis, autant aller jusqu'au bout. Les gens s'écartent de moi lorsque j'avance, ils doivent se demander si je suis dangereuse. Une fois devant le panneau j'essaye de me dépêcher : je veux vite partir de la cours et retourner dans le bâtiment ; les élèves à l'intérieur n'ont pas vu ma « crise » et donc ne me prendront pas pour une échappée d'asile. Je cherche, je cherche, je cherche, mais je ne trouve pas. Je soupir intérieurement ; je savais que je n'aurais pas du confier mon inscription à ma mère. J'effectue un magnifique demi-tour - assez rapide pour que je puisse voir les regards fixés sur mon dos avant qu'ils ne se détournent - et re-traverse la cours, à la recherche de la vie scolaire, ou du bureau du CPE.

Elle commence bien la rentrée.



Première fic S.I. : CUBE ( voir question n°7 )
Résumé : Makai. Retenez bien ce nom, car c'est à cause de lui que cette histoire existe. Makai : enfer, monde des esprits démoniaque. Ou, plus simplement, le monde d'où viennent les démons tels Kyuubi ou même les invocations en tout genre. Toutes ces bêtes puissantes, géantes, monstrueuses.
L'Akatsuki a enfin atteint son but, un portail entre Makai et le monde ninja est ouvert. Heureusement ( ou malheureusement ? ), l'absence d'un des démons rendit le jutsu incomplet : les bêtes sont incontrôlables. Elles déferlent dans le monde, sans rien pour les retenir, massacrant peuple et village sans distinctions. Leur apparition ayant prit au dépourvu les villages, certains tombèrent sous les crocs, griffes et armes en tout genre des bêtes. Ils tombent, laissant derrière eux un territoire vierge et bouleversant l'équilibre du monde. Trop heureux de ces occasions inespérées, d'autre villages, encore debout, eux, s'élancent vers ces contrées sans maîtres et tentent de se les approprier. Alors c'est la chasse, alors c'est la guerre.
Guerre des bêtes, guerre des hommes.
Nos héros évoluent dans ce monde. Ils vont devoir protéger les non-ninjas, les villageois, le peuple, de l'assaut des bêtes rendues folles, sanguinaires. Ils vont devoir aller à la guerre, protéger leur patrie des généraux à qui la soif de conquêtes est montée à la tête. Ils vont devoir, dans l'ombre, aider des villages déchus, les remettre d'aplomb et ainsi rétablir l'équilibre du monde. Et, surtout, ils vont devoir affronter l'Akatsuki, ce groupe composés des plus dangereux criminels que la terre ait jamais porté, et refermer la porte des démons...
C'est une épreuve de force. C'est une guerre sur quatre fronts. C'est un cube.
Comment voulez vous survivre dans des conditions pareilles ?

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Suite au prochain article :)

# Posté le lundi 01 décembre 2008 17:52

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 18:24